le pourquoi, ni le comment
qu'une pensée douce et légère
vienne caresser le muscle de la vie
pour rendre le désir du tempo, régulier.
La faiblesse n'a de cesse de vouloir
stopper ce rythme dans le seul but
de contrer le temps par un soupir.
Le souffle s'accroche, percute l'instant
pour redonner un sens logique à l'existence.
Vouloir remettre les aiguilles de l'horloge dans l'ordre,
ralentirait un tant soit peu la raison pour laquelle
chaque être dans sa propre conviction avance
dans son sens du rythme.
Celui là! je l'aime bien, je l'ai écris d'un jet presque sans retouche!!