Elle regarde son corps
Et découvre une colonne qui grimace
Sous le poids des pleurs.
Tombée, la dernière larme
Assèche l'intérieur bruni
Du gouffre senteur parme
Pour ôter à la gorge un air de vie.
L'orifice étroitement serré
Donne à la salive un goût de mélancolie
Transforme les rêves désespérés
En cauchemars anéantis.
Ecrit en 2003 ou 2004 ou 2002 mais pourquoi je n'ai rien daté!!?
...aujourd'hui j'ai une angine !!! alors je n'ai pas eu à chercher longtemps le texte.
j'ai du prendre froid dans le train!:) pour le retour d'une superbe fête qui me laisse sans voix ! !!